La coupe du greffon n’intervient que lorsque la greffe
a pris. |
De toutes les greffes, c'est la seule existant à l'état spontané : des
rameaux d'espèces différentes mais voisines peuvent dans la nature se
toucher, mettre à nu leur écorce par frottement et, dans certaines
conditions exceptionnelles, s'unir. Il est possible de créer ces
conditions en tranchant l'écorce à la serpette, en approchant les deux
plaies et en ligaturant les sujets. La ramure du porte-greffe est dans
ce cas coupée, le sevrage du greffon n'intervenant qu'après prise de la
greffe. L'approche doit se faire en cours de végétation, et le sevrage
seulement à la fin de l'hiver suivant. |