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Laurier-sauce (culture)
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 | Multiplication et culture Le semis réussit très bien, à condition de stratifier les graines pendant l’hiver, et de semer au printemps. Il s’agit des noyaux des petites drupes noires produites par l’arbre après floraison. Le bouturage et le marcottage sont également des techniques de multiplication très employées. En culture, le laurier ne demande que des sols secs et légers. Hors de son aire de développement spontané, il lui faut en revanche une exposition ensoleillée, à l’abri des vents froids. Le laurier n’est pas facilement gélif, mais il peut pâtir d’une température inférieure à - 10 °C. Il ne souffre pas de la taille, mais ne doit cependant pas être rabattu. |
 | Récolte et utilisation On s’efforce en principe de ne pas cueillir les feuilles les plus tendres et donc les plus jeunes. Après récolte, il est préférable de laisser flétrir ces feuilles, car elles dégagent une odeur trop forte, qui risquerait de gâter le plat qu’elles doivent accommoder. On peut les utiliser encore lorsqu’elles sont sèches, mais elles finissent par perdre une grande partie de leur saveur. L’utilisation principale du laurier-sauce est bien sûr l’art culinaire, les feuilles servant aussi bien à agrémenter les sauces, le vinaigre, la moutarde, qu’aux cuissons proprement dites. Le laurier a également des vertus médicinales, puisque les feuilles possèdent des propriétés stomachiques et diurétiques. Elles sont alors préparées en infusion. Mais le laurier possède aussi une vocation ornementale que lui confère son feuillage persistant vernissé qui supporte bien la taille (d’où la possibilité de créer des formes régulières). On le cultive alors en bac, ce qui permet de le rentrer pendant l’hiver (plante d’orangerie) et de le placer au printemps sur une terrasse ou le long d’un mur. |
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